livre

Eleanor & Park, mimi tout plein

Le proverbe dit bien « don’t judge a book by its cover ». En l’occurence, là vous pouvez.

J’avais tellement entendu parler de ce livre, que quand je suis tombée dessus, j’ai pas hésité à l’acheter tout de suite. Depuis, la suite des livres de Rainbow Powell est dans ma to-read liste. En plus, il y a une citation de John Green sur la couv’. Alors j’en demande vraiment pas plus.

Tout petit résumé : Eleanor est la nouvelle de la classe, Park le timide habitant du quartier qui va petit à petit l’aider à s’adapter. Sans trop vous spoiler, ils vont bien s’entendre.

Tout le charme de ce livre se trouve dans les personnages, à l’inverse de tous personnages principaux qu’on a l’habitude de voir. On suit souvent les outsiders maintenant, c’est la mode du geek, de la surdouée qui va charmer tout le monde. Créer une entreprise et dominer le monde à la Facebook. Mais même dans ces cas-là, ces outsiders restent physiquement attractifs, blancs, hétérosexuels… Ils cochent des cases au fur et à mesure pour être malgré tout considérés comme « normal ». Mais pas là. Que ce soit Eleanor, rousse, enveloppée, pas des plus avenantes, ou Park, asiatique, timide, pas pour autant tête de classe, les deux personnages nous charment par leurs défauts. Et ça rend toute leur histoire beaucoup plus vraie et réaliste.

C’est aussi bourrée de références des années 80′ : Bon Jovi, The Cure, les X-Mens… Ils parlent musique et BD. Comme tous les ados. Et nous on sourit quand ils parlent d’un truc qu’on connait.

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Arrivée vers la moitié du livre, je vais pas vous mentir : c’était un peu trop niais, même pour moi, c’est vous dire. Ils s’extasient quand ils se touchent la main, ils oublient de respirer quand ils sont plus ensemble. C’est mignon tout plein mais un peu trop. Je suis peut-être déjà trop vieille…

Deux petits mots sur la fin, sans trop vous en dire. Comme dans beaucoup de livre, on nous donne une fin assez ouverte. Chacun s’imagine ce qu’il veut. Ca me va, dans ce cas-là. I made my peace with it. Au passage, je vous mets ce que l’auteure Rainbow Powell a dit à ce sujet : « I didn’t write them a happy ending because 17-year-olds don’t get endings. They get beginnings » (« Je ne leur ai pas écrit une happy ending parce que les ados de 17 ans ne vivent pas de fins, ils ne vivent que des débuts »). Très juste.

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Quotes que j’ai retenu :

« Si on ne pouvait même pas se sauver soi-même, est ce qu’on valait la peine d’être sauvé. »

« Tu m’as sauvé la vie, a-t-elle essayé de lui dire. Pas pour toujours, pas pour de bon. Pour le moment en tout cas. »

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