Cinéma

Cinquante nuances plus sombres – un débat

A la rédaction, on essaie de trouver de nouveaux moyens de vous parler d’un film sans vous faire une énième critique dans laquelle on vous donnerait bêtement nos avis. Eurêka ! Pour le film de cette semaine, Cinquante nuances plus sombres, parlons de quelque chose de plus spécifique : le féminisme. Et ce n’est évidemment pas un hasard si on choisit ce thème, puisque le premier volet avait fait un véritable tollé.

Petit résumé du film : réalisé par James Foley (House of Cards), sorti le 8 février dans nos salles, ce deuxième opus suit les aventures amoureuses de Christian Grey (Jamie Dorman) et Anastasia Steele (Dakota Johnson), qui s’adapte et découvre le monde déroutant du sexe sado-maso.

On ne se sent pas d’attaque pour vous décrypter point par point chaque séquence du film. On a ni les compétences, ni le savoir pour se dire porte-parole de quoique ce soit. Simplement, en tant que femme, parfois quand on regarde une séquence dans un film, on se dit « mais qu’est-ce que c’est sexiste, p*tain ». Des petits trucs, des situations, des répliques qui nous font nous mordre les lèvres (ou carrément nous énerver).

Si vous voulez de la lecture, divers articles ont été écrits et . On n’est pas d’accord avec tout, loin de là. Pour certains, le film est un prétexte pour renfermer le personnage d’Anastasia dans un cliché de jeune femme vénale et prête à tout pour finir avec Christian, qui lui aussi a droit à pas mal de cliché (quid du mec torturé par ses problèmes maternels ?).

Certains passages sont assez révoltants, mais ils l’étaient déjà dans les livres. Ana décroche un job dans une maison d’édition, pam, Christian rachète l’entreprise. Un peu possessif me direz-vous ? On sent cependant que le film fait des efforts (prenons des pincettes). Christian demande constamment le consentement d’Ana. Enfin… sauf dans la vie quotidienne, où il ne manque pas de commander son repas pour elle au restaurant. Là, mes poils de bras se sont hérissés. Ce genre d’effort a pour seul but de faire d’Ana la fautive. « Ah oui mais elle a pas dit qu’elle voulait pas, alors bon, il l’a fait ». Choisissez n’importe quelle action du film, cette justification, vous l’avez entendu. Et certains passages du film font très peur, vu leur insistance sur ce constat.

Du coup, on est curieux : vous en pensez quoi, vous ? D’autres films vous ont peut-être fait le même effet ?

Un commentaire sur “Cinquante nuances plus sombres – un débat

  1. Perso jai trouvé ça très plat! Pas assez d’intrigue, tous les problèmes sont trop vite résolus. Et au final trop de problèmes en même temps, entre l’ex soumise, le patron et Miss Robinson! Il y en a trop et ils sont tous bâclé . Dommage !

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